Du latex.

Un peu d’histoire et d’éthymologie pour commencer.

Au Pérou, en quechua,  « cao » signifie bois. Et « tchu » signifie qui pleure.

L’hévéa (Hevea brasiliensis) a été découvert par les Aztèques et les Mayas.

En récoltant par saignée l’hévéa de ce bois qui pleure, on a su progressivement , au fil du temps et des révolutions industrielles, fabriquer du pneu, des préservatifs... et des matelas !!

La technique de vulcanisation, qui consiste à stabiliser le caoutchouc et à le rendre élastique,  a fortement contribué au développement du latex naturel expliquant l’exploitation et la production croissantes d’hévéa dans bon nombre de pays.

De nos jours, la Malaisie, l’Indonésie et la Thaïlande sont les trois plus importants pays producteurs de latex du monde.

Un enjeu politique et social, vous l’aurez compris, car avec l’augmentation incessante du pétrole et l’innovation constante des techniques de culture, il semble évident que le latex ait de beaux jours devant lui.